"Révélations à la maison de Réchy"

Tableau acrylique

Tableau acrylique

Le livre sera édité très prochainement.

BANDE ANNONCE Vidéoclip : 

https://youtu.be/jdXkruEBRRk

 Thème : Roman

Format : 134x204

Nombre de page : 214

Prix : frs 20,-- (envoi compris pour la Suisse)

Livre numérique : frs 8,--

Je peux vous envoyer le livre dédicacé.

Pour commander le livre : gita.go@bluewin.ch

Ci-dessous :

- Présentation de l'ouvrage

- Préface : Jean-Noël Cuenod, journaliste, blogueur, écrivain, poète

- Epilogue : Gérard Devanthéry, éducateur spécialisé en thérapie familiale, poète, conteur 

Présentation de l'ouvrage :

Ce livre nous emmène au coeur de nous-mêmes à travers l'histoire d'une saga familiale et le secret d'un ancêtre. 

Lors de rencontres improbables, le hasard a-t-il une place dans la loi de cause à effet qui régit le monde ? Selon A. Einstein, le hasard est le nom donné à une loi que l'on ne connaît pas.

La Terre brûle, se noie, s'abîme, renaît des feux de ses volcans. Rejaillira-t-elle dans sa luxuriance, plus belle que jamais ?

Inscrit dans un destin humain, souvent inhumain, chacun cherche son équilibre.

Heureusement, des révélations sont transmises à nos héros. Amis de la Terre ils en sont désormais  les gardiens.

Un ouvrage dédié à tous ceux qui souhaitent aller de l'avant dans la compréhension et l'amour.

Préface de Jean-Noël Cuenod

La vie est d’une simplicité complexe. Chacune, chacun est tissé de mémoires, de sensations premières et de réflexions secondes, d’ancêtres, de lieux aussi réels qu’imaginés, de faux hasards et de vraie providence, de voyages improbables et de rencontres décisives.

Nous sommes cette corde tressée de mille brins. Mille brins qui ne forment qu’un seul être. Dans son nouveau roman, Gita Devanthéry les détaille et leur donne une couleur particulière. Elle en restitue à la fois la foisonnante diversité et la profonde unité.

Tout part de la grande maison blanche qui dominait un petit village du Valais central, Réchy. Et tout revient vers elle, Alpha et Oméga du clan familial, comme le flux et reflux de l’océan qui en a séparé et réuni les membres, du Valais jusqu’au Paraguay en passant par Genève et la Nouvelle-Calédonie.

Ne pas se laisser asphyxier par le maelström vital. Tenir la tête hors de l’eau. Pas seulement pour emplir d’air ses poumons, surtout pour aspirer ce principe de vie que la tradition hindoue appelle prana. La force qui pousse chaque élément de la nature à persévérer dans son être.

À persévérer dans son être au-delà même de ce qu’il est convenu d’appeler la mort, étape parmi d’autres dans le processus vital, à la fois éternel et impermanent.

Les destins individuels ne sauraient échapper aux dérèglements collectifs, à commencer par celui du climat dont nous avons mis tant de temps à prendre conscience. Pour remonter le courant, la tâche paraît immense, insensée même. Mais rien n’est impossible tant que l’étincelle de l’esprit vibre encore en chacune et chacun de nous. L’espérance, c’est le lieu de résurrection qui nous reste lorsque l’espoir s’est évadé.

Aristote, le sage du vallon de Réchy, nous lance cette clef du haut de son rocher qui domine la cascade du Pichiou : chaque homme, chaque animal est un éclat du miroir divin qu’il faut vénérer. Et c’est par l’amour que le miroir divin, brisé par la folie des hommes, est reconstitué.

Laissez-vous embarquer dans les aventures de ce clan. Vous y trouverez sans doute la vérité du vôtre.

 Epilogue de Gérard Devanthéry :

À regarder attentivement la vie, nous observons qu’elle se cherche, se trouve, s’organise, se transforme, se multiplie et se perpétue. Née de la matière, elle passe de l’état de chose à celle d’être. Dès lors, elle devient sujet vivant et pensant.

Par quel principe magique est-ce possible ? Encore plus époustouflant ! Qu’est-ce qui fait qu’elle se manifeste puissamment par la séduction et la beauté ? La fleur ensorcelle l’abeille, le ramage et le plumage des oiseaux enchantent les courtisanes, le sexe, les phéromones, tout appelle à la rencontre et à la création. Même la graine, l’innocente graine dans le creux de la main, possède un programme fabuleux pour devenir une rose, un glaïeul ou un iris. Et le vent, si immatériel, s’allie au pollen pour enfanter les fleurs des vergers.

Ainsi, la vie a un désir grandiose de se réaliser. Nous pouvons à l’infini démontrer qu’elle s’organise en suivant avec détermination un chemin de lumière fait d’attirances et d’amour. Ce chemin de grâce, parfois de croix, nous fascine et nous porte à l’action et à la contemplation. Dès lors, l’univers est une œuvre d’art colossale. L’univers est notre cathédrale immanente.

Je ne crois pas en Dieu, pourtant, à chaque instant, l’incroyable, le gigantesque, l’incommensurable se passe devant nos yeux. Osons regarder et écouter. Osons aimer, admirer et nous recueillir humblement en laissant cette énergie nous habiter. La vie batifole comme des enfants à la récréation. Enchanteresse, elle est pleine de fraîcheur et d’envies. Assimilons cette énergie, mais attention ! gardons-nous de la supériorité humaine. L’homme n’est qu’un acteur de la vie comme tout être vivant. Avec la bouleversante capacité, il est vrai, de comprendre les balbutiements de ce qui se passe.

Aussi incroyable que cela paraisse, nous comprenons que nous sommes cousins de toute matière, donc cousins des cailloux sur le chemin, constitués de mêmes briques que nous.

J’espère que mon fil conducteur pour avancer de telles idées n’offense personne. Je me laisse simplement bercer par le grand tout. Suis-je un peu fou ? Oui, certainement un observateur fou de l’univers.

Il faut bien un peu de folie pour entrer dans cet univers de contemplation, de mystère, sous la forme de la petite étincelle de lumière, dont la destinée s’est déroulée sous nos yeux au fil de l’histoire des Révélations à la maison de Réchy.

Bande annonce du livre

Les héros, amis de la Terre, en sont devenus les gardiens.

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